Une société cosmétique chinoise utilise la peau prélevée sur les corps des condamnés à mort exécutés pour fabriquer des produits de beauté vendus en Europe." The Guardian livre une enquête stupéfiante en matière d'industrie cosmétique, qui lève le voile sur des pratiques qualifiées de "traditionnelles" par des employés de la compagnie chinoise qu'il a interrogés. Il s'agit de récupérer du collagène, une protéine fibreuse que l'on trouve en abondance dans la peau, les os et les tendons, couramment utilisée en chirurgie esthétique pour gonfler les lèvres et réduire les rides. Toujours de même source, le journal note qu'en Chine, il est d'usage de récolter "la peau des condamnés exécutés et les fœtus avortés, rachetés par des sociétés de 'biotechnologie' situées dans la province septentrionnale de Heilongjiang". Les produits sont exportés vers l'Europe via Hong Kong.
Charlotte Cuthbertson, Rédaction d’Epoch Times / le 5 août 2009
Aucune réponse directe n’a été donnée par le régime chinois quant aux allégations de collecte d’organes sanctionnée par l’état sur des pratiquants de Falun Gong, dit Manfred Nowak, le Rapporteur Spécial des Nations Unies sur la Torture.
Pour comprendre la résistance face la sanglante répression du mouvement bouddhiste, il faut la remettre dans son contexte : la Chine gouvernée par le parti communiste chinois. Entre 1992 et 1996, le gouvernement chinois a fait la promotion du Falun Gong à travers toute la Chine et même à l'étranger, jusqu'à cequ'en 1998, Jiang Zemin, alors à la tête du parti communiste chinois, réalise l’ampleur du phénomène (on estime entre 70 et 100 millions de pratiquants en Chine en 1999).